À la Cinémathèque française, lors du SAS Innovate On Tour 2026, l’éditeur, spécialiste historique de l’analytique, voulait montrer qu’il n’est pas (trop) à la traîne en matière d’IA agentique.
Désormais, il fait la promotion de son Viya Copilot. L’assistant découvre des données, génère du code, prémâche des modèles de données, ébauche des tableaux de bord et les explique. Le tout doit rester sous contrôle humain, insistent les dirigeants.
Ce copilote est décliné pour des usages spécifiques, tels que la gestion actif/passif chez les institutions financières et la découverte de données lors d’essai clinique. Ces deux solutions sont en disponibilité générale. Un autre assistant IA, en préversion, doit aider les industriels à gérer leur chaîne logistique.
Comme chez ses concurrents, cette interface n’est plus en vase clos. SAS a déployé son serveur MCP pour rendre certaines fonctionnalités de sa plateforme accessible aux interfaces et IDE agentiques.
Ces outils servent à bâtir des cas d’usage ou en sont l’interface utilisateur. Par exemple, les dirigeants de SAS ont montré une intégration entre une application bâtie avec SAS Intelligent Decisionning et Claude.ai d’Anthropic. Un skills permet au LLM sous-jacent d’accéder aux informations documentant un processus d’analytique prédictive et un tableau de bord. Dans ces cas-là, Claude peut expliquer...
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